|
INTRODUCTION
Examen utilisé pour les EFR (explorations fonctionnelles respiratoires) très fréquemment pratiqué en pneumologie (malade présentant une atteinte des poumons) qui permet de suivre l'évolution d'une maladie pulmonaire ainsi que les effets des médicaments sur cette maladie. Elle est également pratiquée dans le cadre d'un bilan avant une opération (bilan préopératoire) afin d'évaluer les risques de complications survenant après l'opération (postopératoire)
La spirométrie consiste à faire respirer le malade par la bouche alors que le nez est pincé. On demande au patient de respirer de différentes manières : normalement, en inspirant fortement, (remplir ses poumons d'air) et en expirant fortement (vider l'air des poumons).
Il ne dure que quelques minutes.
Des appareils utilisés sont les suivants : Le spiromètre à eau (abandonné) et le spiromètre électronique, plus moderne qui mesure le volume en fonction du débit et non pas du temps.
Cet examen qui permet de mettre en évidence, en même temps, le fonctionnement de chacun des deux poumons se pratique de la façon suivante.
L'air provenant du poumon droit et celui provenant du poumon gauche sont recueillis séparément à l'aide de sondes trachéo-bronchiques.
Ils sont ensuite amenés à 2 spirographes distincts et l'on procède à leur quantification (on détermine la quantité d'air.
La bronchospirographie enregistre sur un graphique les résultats obtenus par la bronchospirométrie.
Les résultats normaux sont : Pour le poumon droit : 55 % de la ventilation totale Pour le poumon gauche : 45 % de la ventilation totale La bronchospirométrie ne doit pas être confondue avec la respirométrie radiométrique.
Cette technique est particulièrement utilisée dans certains cas de tuberculose et de mycobactérium entre autres.
La Spîrométrie se réalise pour:
Diagnóstique de patients avec symptômes respiratoires.
évaluation des risques préopératoiremente.
Evaluation de maladies qui présente une infection pulomonaire.
CONTRE-INDICATION
1. Absolute:
Neumotórax.
Angor inestable.
Décollement de la rétine.
2. Relatives:
trachéotomie.
Paralysie faciale.
Problèmes bucales.
Nausées provoquées par l'embout.
L'EPREUVE D'ESPIROMETRIE:
avant L'épreuve: éviter l'utilisation de médicaments les 6 heures antérieures,bronchodilatateur 12 heures , ne pas fumer ou prendre de boissons avec caféine les quelques heures précédentes.
Afin d'obtenir des résultats fiables, une bonne préparation du test est d'une importance cruciale. C'est indispensable d'expliquer la manœuvre très clairement au patient. Idéalement le patient respire à l’aise dans l’appareil durant vos explications afin qu'il puisse voir sa courbe débit/volume sur l'écran en temps réel.
Pendant L'épreuve. Le patient est assis et garde son dos droit durant le manœuvre.
Le pince-nez n'est pas obligatoire mais recommandé.
C'est très important que les lèvres enferment bien l’embout du spiromètre, pour qu'il n’y ait pas de fuites.
Si le spiromètre le permet le patient respire calmement dans le spiromètre. Au moment que le patient et l'appareil sont prêts, le patient inspire, profondément afin de remplir ses poumons à fond, et expire après le plus fort et le plus vite possible tout l'air de ses poumons dans le spiromètre.
Selon les normes ATS (American Thoracic Society) la durée de l’expiration devrait être au moins 6 secondes, ce qui est très difficile pour un patient sain. C'est la raison pourquoi la plupart des spiromètres acceptent une expiration de 3 secondes.
Ensuite le patient inspire complètement et forcé afin d’obtenir la courbe inspiratoire.
Les résultats de la spirométrie sont comparés aux valeurs théoriques ou prédites, qui eux sont calculés en partant de l'âge, du sexe, de la taille et du groupe ethnique du patient.
|